Depuis la privatisation de l’eau en 1989 en Angleterre et au Pays de Galles, nous avons traité les compagnies des eaux comme des distributeurs automatiques de billets, nos rivières comme des égouts et nos plages comme des dépotoirs (Eau sale, mort et déclin : l’histoire intérieure d’un scandale de privatisation, 28 février). L'eau détient le monopole d'une ressource essentielle et elle générait autrefois tous les revenus nécessaires à l'entretien et à la mise à jour du système. Au lieu de cela, pendant plus de trois décennies, les bénéfices générés par la hausse de nos factures sont allés dans les poches des investisseurs en capital-r...
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